A propos des droits de la femme

En cas de violence conjugale, il faut beaucoup de courage à la femme pour casser le cercle vicieux dans lequel elle est emprisonnée. Après la honte, la peur est le principal frein des victimes de violence conjugale à sortir de leur enfer. Une fois que la décision a été prise, les services de protection et de recours sont mis à la disposition des femmes.

Lorsqu’une victime de violences conjugale décide de briser le silence, elle a plusieurs alternatives qui se posent devant elle. Le plus courant est de porter plainte. Les postes de police et de gendarmerie reçoivent les plaintes à toute heure. La plainte ouvre la voie à des poursuites judiciaires contre le bourreau. Si la victime ne souhaite pas engager des poursuites, elle peut effectuer une simple déclaration sur les violences dont elle a été victime.

DROITS DES FAMMES

Le départ du domicile conjugal est souvent la première étape pour une victime de se défaire de son bourreau. Mais avant de le faire, il est nécessaire de déposer une main courante auprès du commissariat ou de la gendarmerie. Cela consiste à faire constater aux représentants de la loi les faits dont on est la victime. Dans le cas où des enfants sont impliqués, il est conseillé de saisir le juge aux affaires familiales. Si l’affaire est traduite en justice, l’Etat peut prendre en charge toute ou partie des frais de justice.

Une victime de violence conjugale doit effectuer un examen médical physique ou psychologique. Cela peut servir de preuves en cas de procédures judiciaires. Même si les faits remontent à plusieurs mois, il est conseillé de le faire. Les preuves de violence aident à bénéficier de certaines allocations, selon le degré de dommages subi par la victime. Celle-ci peut avoir droit à une assurance chômage dans le cas où elle est contrainte de quitter son travail suite aux violences dont elle a été victime.

Les preuves de violence aident à bénéficier de certaines allocations, selon le degré de dommages subi par la victime. Celle-ci peut avoir droit à une assurance chômage dans le cas où elle est contrainte de quitter son travail suite aux violences dont elle a été victime.